Ile d’Oland – Sud

đŸŽ¶Â Â  a long way from homeđŸŽ”Â :  10453 km
Lundi 2 juillet
AprĂšs tous ces chĂąteaux, place Ă  la nature ! On part faire le tour de l’üle d’Oland, une fine bande de terre face Ă  Kalmar, longue de 130 km, dotĂ©e d’un micro climat cĂŽtier.
On commence par le sud, de grandes Ă©tendues de landes sĂšches, d’oĂč le nom de plateau Stora Alvaret (steppes sans arbres). Et on rencontre, dans le dĂ©sordre, des vaches (alors qu’on en a vu trĂšs peu ailleurs)


de jolis petits murets de pierres sùches


quelques tumulus (anciennes tombes vikings)

Attention, un viking peut en cacher un autre


 des moutons noirs


le tout sous un agréable ciel de nuages cotonneux.
Et surtout, une multitude d’anciens petits moulins Ă  vent, caractĂ©ristiques de cette Ăźle, qui ont aujourd’hui cĂ©dĂ© leur place Ă  des champs d’éoliennes sur terre ou sur mer

A l’extrĂȘme sud de l’üle, Ottenby, une rĂ©serve naturelle protĂ©gĂ©e au pied d’un phare


propice Ă  l’observation de milliers d’oiseaux migrateurs qui viennent se reposer ici au printemps et Ă  l’automne sur leur trajet vers le sud ou le nord. Depuis 1946, les migrateurs sont attrapĂ©s dans des filets pour ĂȘtre baguĂ©s, ce qui a permis de mieux connaĂźtre leurs routes de migrations et leurs conditions de vie.
et beaucoup d’autres espùces qui nichent sur le site.
 
mais aussi des cygnes (on en avait rarement vu sur la mer
)


et une colonie de phoques qui se prélassent sur des bancs de sable à quelques dizaines de mÚtres du rivage, avec des chants trÚs variés, allant du rùle profond au gémissement langoureux !

et tout ce petit monde barbote paisiblement ensemble
 (on est trop loin pour que le chant des phoques s’entende sur la vidĂ©o… dommage, c’Ă©tait assez envoutant…)
Dans la rĂ©serve, des animaux domestiques en liberté 
En remontant vers le nord, sur la cĂŽte ouest de l’üle, on dĂ©niche un petit coin de paradis pour passer la nuit, entre lande et mer

Balade du soir le long du rivage, formĂ© d’étonnantes et larges plaques de calcaire qui Ă©claircissent joliment le rivage

 
 quelques touches de couleur dans ce paysage sauvage 


et des arbres aux formes bizarres (grignotĂ©es du bas par les vaches ?)

 
 vaches qui paissent tranquillement au bord de la mer
 ou ruminent

…Aurait-on le mal du pays ?

Et cerise sur le gñteau, encore un superbe coucher de soleil


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Sans tambours ni trompettes

Blog voyages de deux jeunes retraitĂ©s, n’offrant ni conseils ni bonnes adresses, juste des cartes postales sympas (comme nous) pour garder le contact avec la famille et les amis que ça intĂ©resse. Et ça servira de pense-bĂȘte quand nos neurones joueront Ă  cache-cache.