Matinée culturelle au musée Guggenheim, dont l’architecture est tout aussi impressionnante que celle de celui de Bilbao que nous avions vu il y a quelques années.





Tout au long du parcours ascendant, on nous propose des « œuvres » d’un « artiste-poète » – dont je tairai le nom par charité chrétienne, mais c’est le même que celui d’une entreprise américaine de produits ménagers, il a dû avoir des prix pour le savon noir dont il use et abuse pour ses étagères, pardon ses compositions poétiques.

Plusieurs petites vidéos de l’auteur sont proposées au visiteur, dans lesquelles on le voit en pleine séance de taï chi ou un truc du genre. Dans une autre, il se lave les dents…

Heureusement les salles d’expo regorgent d’œuvres super intéressantes, dont ces quelques œuvres au fil de la visite :










On est redescendus à pied à travers Central Park. C’est un espace vert entièrement construit par l’homme au milieu du 19ème siècle. Les 2 associés qui ont remporté le concours pour dessiner les plans et construire le parc paysager sont un fermier et un architecte paysager tout juste diplômé.






L’après-midi était consacrée à la visite de la partie centrale de Manhattan, midtown pour les autochtones, toujours avec notre guide Frédéric.



Beaucoup d’immeubles sortis de terre les uns après les autres, et quelques petites compétitions sur celui qui montera le plus haut, parfois 1 m de plus remporte la mise.












Il y avait aussi la Trump Tower mais vous n’avez pas été assez sages pour voir des photos.









Nous avions ensuite 2 entrées réservées pour monter au sommet de la tour Vanderbilt.E
En quelques dizaines de secondes on est au 102ème étage. L’étage est entièrement en verre, du sol au plafond, on nous a donné exprès de charmants petits chaussons à l’entrée.




Quelques mots sur son pedigree : 148 600 M2, 3291 marches pour les fous furieux de la grimpette, 26 000 tonnes d’acier utilisées pour sa construction, dont 90% de recyclé, et elle a coûté trois milliards deux cent millions de dollars, ma p’tite dame !




Et le plus intéressant : à nouveau des vues incroyables à 360° sur Manhattan. De cette hauteur, ça jette, si on peut dire.

Dommage que le temps était couvert à ce moment -là…




Du coup, on est rentrés.
PS : à partir d’aujourd’hui, les compte-rendus sont faits depuis la Bonélie, pas eu le temps avant avec ces journées de dingue !


Tant mieux ! je ne sais pas qui se cache derrière « Anonyme » (bien que j’ai une petite idée…) mais c’est un ou une bienheureuse qui ne se laisse pas envahir par l’actualité démoralisante !…
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j’ai pas compris le calembour, ou la contrepèterie « le paradis des pélicots » , help !
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