La péninsule de Sinis (1), le nez archéologique de la Sardaigne

Jeudi 6 et vendredi 7 juin

On amorce la remontée à une centaine de km vers le nord, pour gagner notre prochaine étape : la péninsule de Sinis, qui ferme le golfe d’Oristano, des terres agricoles où se succèdent marais et  étangs, et de longues étendues de plages.

Arrêt au sud de la péninsule pour déjeuner et visiter le site archéologique de Tharros.

Parmi les nombreux sites archéologiques de la région, témoins des lointaines occupations passées, on choisit le site archéologique de Tharros, d’abord un comptoir phénicien au 8ème siècle avant JC, puis une ville occupée par les Carthaginois à partir du 6ème siècle. Les romains prirent la ville en 215 avant JC, et de nombreux édifices visibles aujourd’hui furent construits entre le IIème et le IIIème siècles après JC : aqueduc, thermes, temples, rues pavées, forum…

Nous voilà donc au milieu des ruines romaines de cette période – ça nous change du néolithique, et on est en Italie tout de même.

La réception nous a indiqué un QR code à télécharger pour les explications en français, sauf qu’en plein soleil de midi et avec les lunettes, on peut rien lire sur le téléphone. Alors on se débrouille avec les quelques panneaux du site, sans être bien sûrs de quoi est quoi dans tous ces alignements de cailloux !

Le château d’eau, réservoir d’eau de la ville
Je crois que ce sont les Thermes (n°1), avec vestiaires, bains chauds (grâce à un four),  bains froids et bains tièdes entre les 2 pour l’acclimatation – désolée Obélix mais ils sont pas fous ces Romains !
Un temple avec ses colonnes doriques
Toujours en cours de fouilles
Je crois comprendre qu’elle a trouvé quelque chose, qu’elle montre au type assis (sûrement le prof…)
Aqueduc
Les rues étaient pavées de larges pierres de basalte, sous lesquelles couraient les égouts qui déversaient les eaux sales vers la mer
Thermes n°2 (?), parcours encore plus sophistiqué : vestiaire et frigidarium (bain froid). Après le tepidarium d’entrée (bain à température modérée), le laconicum (bain de vapeur), puis le calidarium (bain chaud), et enfin le tepidarium de sortie pour terminer en douceur.
Elle est pas belle, la vie ?

Et il y avait aussi un petit temple, vous le mettrez où vous voulez !

Sur le retour vers le parking, on passe de charmantes petites maisons, ainsi qu’une petite église rigolote avec ses toits arrondis.

On trouve un emplacement dans un « agricamping » juste à côté de la plage de Mari Ermi. Parce qu’il faut bien qu’on arrive à se baigner un jour (et on a aussi besoin de faire la lessive…) !

Voilà la plage : pleine d’algues séchées !

On a quand même trouvé un petit coin de sable à peu près dégagé pour y étaler nos serviettes, et Alain s’est baigné, disons-le très courageusement !

Il fait beau, soleil toute la journée, mais l’eau est froide, on suppose à cause d’un petit vent constant.

Le sable est constitué de minuscules petits grains de quartz blancs, très mignons.

Si les (petits) enfants étaient là, ils les confondraient avec des petits bonbons

Et le soir, un beau coucher de soleil sur la plage pour clore la journée

3 Replies to “La péninsule de Sinis (1), le nez archéologique de la Sardaigne”

  1. L’humour à la Québécoise n’est pas mal non plus, j’adore !

    Oui, je me serais bien plue au temps des romains, pataugeant dans les bains (mais uniquement le tepidarium !), ou allant saluer Neptune depuis le temple qui lui fait face…

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    1. Wow, la colonne romaine devant la mer….y a que ça de vrai ! Non mais ils ont vraiment tout ! Et toi chère cousine, tu es tellement drôle avec tous tes commentaires, depuis le début d’ailleurs ! Le bel humour à la française ! Mille fois merci pour tout !!!!!!

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Sans tambours ni trompettes

Blog voyages de deux jeunes retraités, n’offrant ni conseils ni bonnes adresses, juste des cartes postales sympas (comme nous) pour garder le contact avec la famille et les amis que ça intéresse. Et ça servira de pense-bête quand nos neurones joueront à cache-cache.