Dimanche 2 octobre
Vous avez aimé Lecce 1 ? En revoici une petite lampée…
Nous voulions poursuivre la visite des monuments remarquables de la ville par le plus grand château normand des seigneurs de Lecce, que Charles (Carlo) V a fait remanier…

Manque de bol, il n’était possible de visiter qu’avec une guide en italien, la seule visite en anglais étant terminée, et impossible de visiter sans guide…
On n’en verra donc que la cour d’entrée…



…qui servait probablement de hall d’entrée pendant la période angevine, et recèle des fouilles des anciennes fosses du château médiéval, que Charles V avait fait combler.

On vous livre néanmoins le plan des installations que vous ne verrez pas…

Histoire de se consoler, on en a quand même fait le tour :



Il nous restait également une autre petite partie du centre ville à visiter, avec les ruines d’un amphithéâtre de l’époque romaine :



Et on poursuit notre « Chiesa tour » par l’église de Santa Chiara, originale par sa forme octogonale et ses dimensions plutôt modestes.



Mais, de modeste, elle n’en a que les dimensions quand nous découvrons à l’intérieur les 6 alcôves ornées d’or, occupées par des statues en bois, et construites dans le plus pur style baroque de la ville… donc – attention les yeux ! – voici le détail :


Le plafond est lui aussi très original car c’est un faux plafond en … papier mâché (!), qui serait une oeuvre commune réalisée par de petits ateliers de Lecce, et dont les petits modules ont été in fine assemblés dans un cadre de bois. Une inscription de date sur l’un des modules – 1738 – a été trouvée lors de la restauration.


On continue la balade dans les petites rues de Lecce…


… et on arrive à l’église de San Matteo, autrement dit Saint Mathieu, qui a hérité du petit nom de « Panthéon du baroque de Lecce », tellement elle colle au style.


A l’intérieur, on remarque les 12 colonnes surmontées de statues des 12 apôtres.



L’autel est effectivement assez spectaculaire… par la richesse des décorations et diverses statues.

Et on continue tranquillement notre route à travers les rues, ruelles et passages qui révèlent souvent des surprises ou de belles façades…












On termine ce tour des églises avec la très élégante église San Giovanni Battista o del Rosario mais qu’on ne pourra pas visiter car divers offices s’y tiennent en ce dimanche…

Reconstruite en 1691, c’est l’ultime oeuvre de Zimbalo, qui a même contribué à son financement.



Et rien de tel qu’un petit air militaire pour terminer notre visite de la ville : sur une large place, des stands de l’armée, et sa fanfare :



Et on retrouve (facilement !) notre petite moto qui nous trimballe vaillamment dans nos visites :



Oui ! J’ai les yeux qui saignent devant toutes ces fioritures dorées !
Ceci dit, excellente idée le papier mâché ! ( et beaucoup moins lourd que du vrai bois).
J’ai remarqué qu’il y avait deux fois la même photo ( portail du no. civique 2 ) ! Est-ce que je gagne quelque chose ?
Bravo pour la Place du Duc ! Alain , tu mérites bien de graver ton nom directement sur le mur il me semble ! ( mais ne vous faites pas attraper ).
Merci encore de nous faire voyager à si peu de frais !
J’aimeJ’aime
Merci ma relectrice de choc, tu as gagné toute mon estime ! Alain va réfléchir pour la gravure, et merci pour tes conseils ☺️
J’aimeJ’aime
Les beaux chapeaux à plumes de ces petits coqs militaires ! Mais les façades et balcons, la pierre blonde, sont simplement sublimes…
Bisous
J’aimeJ’aime