Ostuni met de l’huile

Jeudi 28 septembre

Capitale des producteurs d’huile, Ostuni est une jolie petite ville, 100% blanche (par ses constructions bien sûr… sorry pour le réflexe ex-professionnel…), dont les rues du centre historico-touristique pullulent d’échoppes de producteurs d’huile. Nous nous sommes arrêtés à la première boutique… et sommes ressortis vite rafraîchis par cette première pression à froid de l’extra-prix du litre d’or… pardon d’huile, même pas un peu moins cher par bidon de 5 litres. Pas de surprise, c’est la version italienne des domaines oléicoles français qui nous vendent leur huile au prix du St Emilion. Bon, soyons honnête, un peu moins cher ici quand même…

La ville est très agréable, avec une grande place de la Liberté, où se dresse son Palais Municipal (à gauche sur la photo)…

…auquel est accolée l’église San Francesco d’Assisi, dont la façade illumine la place.

Construite en 1304, mais remaniée de nombreuses fois, notamment à la fin du 19ème siècle où sa façade a été divisée en deux niveaux et deux niches créées au niveau inférieur, agrémentées en 1928 par deux statues de Saint François d’Assise et Saint Antoine de Padoue, oeuvres d’un sculpteur local. A l’intérieur, plein de belles choses, mais je ne retiendrai que ce vitrail (un peu blasée la photographe…) :

On grimpe à l’assaut de la vieille ville, passant devant une autre église, qui fait aussi office de musée, mais nous n’y sommes pas rentrés (on s’habitue, on vous dit !).

Au hasard des rues, on tombe sur ce petit triporteur des quatre-saisons…

…dont le papy est profondément endormi au guidon. Mais ses tomates nous font envie et un collègue touriste russe se résout à toquer timidement au carreau, plusieurs fois tout de même. Le papy ne connaît que la vente au kilo ou au demi-kilo, et fait le point au poids en plus ou en moins après qu’on lui ait dit stop :-))

Au final ses tomates n’étaient pas très bonnes, mais son raisin excellent !

On parvient en haut de la ville à la piazza de la Cattedrale di Santa Maria Assunta, à la belle façade gothique du 15ème siècle…

…ornée d’une splendide rosace dentelée richement décorée. Les explications d’une guide d’un groupe voisin de français nous ont éclairés sur sa symbolique temporelle : les 24 petites colonnes font référence aux heures de la journée, les 12 demi-arcs en-dessous aux mois de l’année, et les 7 têtes de séraphins au centre aux jours de la semaine. Et le petit personnage au centre, allez-vous me demander ? Jésus, bien sûr, le maître du temps (enfin pas trop du mien) !

L’intérieur a subi de multiples restaurations, dont ces peintures du plafond qui datent du 18ème…

Seule cette frise (et sa voisine encore plus abîmée) est d’origine… mais pas la belle caméra collée à côté

On continue la balade à travers les jolies petites rues aux maisons toujours blanches…

On voit souvent ces arcs qui font office de contreforts aux maisons

Parfois une petite percée entre deux maisons au bout d’une petite ruelle débouche sur un vaste panorama jusqu’à la mer Adriatique.

En redescendant, on s’attarde sur le tour de ville inférieur, au pied de ces maisons blanches, parfois érigées sur la roche, et collées les unes aux autres, qui forment comme un rempart autour de la ville…

…avec toujours une vue saisissante sur la campagne environnante.

En repartant, la route du bas permet une vue d’ensemble encore plus spectaculaire :

Une touriste en action

One Reply to “”

  1. Plus ça va, plus c’est blanc ! Blanc méditerranéen !
    Ha,ha,ha ! Sympa le papy qui dormait !
    Belles photos avec les touches de couleurs ! Vous me faites bien voyager et ça fait du bien ! Merci !

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Sans tambours ni trompettes

Blog voyages de deux jeunes retraités, n’offrant ni conseils ni bonnes adresses, juste des cartes postales sympas (comme nous) pour garder le contact avec la famille et les amis que ça intéresse. Et ça servira de pense-bête quand nos neurones joueront à cache-cache.