Ce matin, rapide visite de quelques spots de Harlem avec un guide et une dizaine d’autres français (dont 5 enfants/ados d’une même famille).
On commence par un petit square au milieu duquel se trouve la Fontaine de la Paix, qui symbolise le triomphe du bien sur le mal (vraiment ?…) et les forces opposées de la violence et de l’harmonie, de la lumière et de l’obscurité, de la vie et de la mort, et Dieu dans tout ça ? Bref, vous avez compris le principe.


Une bordure court tout autour avec des petites sculptures d’animaux :


Juste à côté de la fontaine, on s’arrête devant la Cathédrale de St John la Divine :

On reprend le bus pour faire un arrêt à la mythique salle de spectacle APOLLO THEATER, devenue un haut lieu du jazz et de la musique noire américaine au XXème siècle.


On s’est ensuite promenés dans un quartier de belles maisons traditionnelles de Harlem dont certaines devenues célèbres grâce à des tournages de films. Le prix de ces maisons est inabordable nous a dit le guide.





Et c’est vers 11 h qu’on est arrivés dans une petite église, en fait plus une grande salle, pour un office religieux avec des chants gospels.


Une femme s’est avancée au micro et a commencé une prière parlée. Ça s’est très vite transformé en supplique hurlée, pour le plus grand bonheur de l’assistance… Les chants religieux suivants étaient également chantés aussi fort, micro toujours à fond, à la limite du supportable… Il y avait bien quelques chanteurs derrière elles, mais sans micro, donc inaudibles. Peut-être est-ce le secret pour entrer dans une transe collective ?… Ou avoir une chance de se faire entendre de là-haut ? En tout cas ils sont initiés de bonne heure car il y avait 2 bébés dans la salle, dont l’un juste devant nous ne devait pas avoir 6 mois…. ni de casque !
L’abondance de décibels ne nous a pas vraiment permis d’apprécier la séance, malgré la grande gentillesse et sympathique hospitalité des personnes présentes. Alain avait encore les oreilles qui sifflaient plusieurs heures après. J’avais eu la même chose vers 16 ou 17 ans après un concert de Johnny où on avait été placés devant les baffles au Palais des Sports…
Cela n’avait rien à voir avec les chorales de chants gospels qu’on a pu entendre ici ou là. Juste un office dominical quelque part dans Harlem. Authentique, donc !
Après cela, on a été se remettre de nos saintes émotions dans un restaurant… ultra bondé (!) qu’on nous avait chaudement recommandé : chez Carmine’s.

On a pris le même plat de pâtes, la serveuse m’ayant gentiment déconseillé de commander chacun un plat. Et on a bien fait de l’écouter. Dire que les portions étaient généreuses est bien en dessous de la réalité…

En vrai, on n’a pas tout mangé… On a fait comme tout le monde, on est repartis avec le reste dans une boîte ! Et on l’a donnée sur le chemin du retour à un sympathique New-yorkais déjà repéré dans Times Square:

Et en passant devant une caserne de pompiers, véritables héros new-yorkais, on est rentrés pour y acheter des T-shirts, les mêmes que ceux qu’ils portent. Authentiques, toujours !

Et c’est ainsi que s’est achevé notre séjour à New-York. Le reste est anecdotique : retard d’avion et pluies diluviennes sur la route du retour comme à l’aller, mais la carrosserie de la voiture n’avait plus rien à perdre depuis le trajet aller !

On est revenus très agréablement impressionnés par cette ville bourdonnante de mille histoires, mélanges incroyables de populations et d’architectures, et qui a pu en quelques décennies se refaire une réputation et réussir sa transition pour devenir une métropole sûre, tolérante et ouverte à la diversité du monde.
Rendez-vous au prochain voyage !

