On démarre la journée en pleine forme après un copieux petit-déjeuner de pancakes, doughnuts et toasts. Pour les saucisses / patates sautées, on va attendre un peu.
On avait bien étudié comment utiliser le métro, et ça a payé : on ne s’est trompé qu’une fois ! Heureusement on avait de la marge (réveil aux aurores) pour attraper le ferry réservé à 8 h 30.

Après une courte traversée d’une vingtaine de minutes, on débarque sur l’île de la Statue de la Liberté. Et on fait comme tous les visiteurs : selfie obligatoire !

Mais la vedette c’est quand même elle :


Allez, on déroule les symboles du colosse : les chaînes brisées à ses pieds veulent symboliser l’arrêt de la tyrannie et la libération des esclaves, la tablette dans sa main gauche représente la loi sur laquelle est gravée la date de la déclaration de l’indépendance le 4 juillet 1776, et les 7 rayons de sa couronne tentent d’éclairer le monde de raison (beaucoup de brouillard ces temps-ci…). Et cherry on the cake la torche enflammée brandie dans sa main droite qui symbolise la Liberté éclairant le monde. Y’a du boulot !

Quelques précisions d’importance puisqu’elle concerne la France 😊 : l’enveloppe extérieure est faite d’un assemblage de plus de 300 fines couches de cuivre, chacune de l’épaisseur de 2 petites pièces de monnaie, coulées dans des moules en bois. C’est l’oeuvre du sculpteur français du 19ème Bartholdi, et la structure de support en fer a été conçue par Eiffel. Que du beau monde !
On termine la visite par un petit musée qui présente quelques pièces originelles, remplacées au cours de restaurations successives.

Et une animation distrayante à la gloire des visiteurs : plusieurs écrans proposent de cliquer sur un choix de photos symboliques – éducation, égalité, citoyenneté, etc, d’y rattacher une photo de soi, qui part sur un immense mur animé où les photos défilent pour aller se fondre sur une silhouette de la statue composée de toutes les photos.

On a repris le ferry pour l’île voisine d’Ellis Island, là où arrivaient de tous les continents jusqu’à sa fermeture en 1954 les migrants attirés par une vie meilleure.






Et qui payait les repas quand ils étaient détenus ? La réponse qui vient tout de suite à l’esprit c’est que ce sont les détenus eux-mêmes ; eh bien pas du tout ! De façon très surprenante, la loi obligeait les compagnies maritimes qui les avaient amenés à prendre en charge leurs repas pendant le temps de leur détention.









On se sent très concerné par le courage de ces populations contraintes de quitter leur terre natale, fuyant souvent la misère ou la guerre, pour s’engager sur une voie encore incertaine.
À midi on s’est risqués à acheter un sandwich à l’un des nombreux petits camions de rue (plutôt bons !), et un gobelet de fruits frais très rafraîchissants à un autre stand dans Battery Park. Quand je dis « un », on a mangé chacun le nôtre quand même…
Un mot sur la nourriture : tout est tout simplement hors de prix ! Mais bon, les années d’existence et de mariage, ça se fête !
On avait RV à 14h avec Martine, une guide française, pour visiter le quartier voisin de Wall Street.

Ce quartier est situé à l’extrême sud de l’île de Manhattan. C’est là que les hollandais puis les anglais se sont établis. New York s’appelait la Nouvelle Amsterdam, et le nom de Wall Street vient du mur (“wall ») de palissades en rondins bois érigé en 1653 par les Hollandais pour délimiter et défendre la ville des attaques d’autres Européens.
On va tout de suite être confrontés au fameux taureau de Wall Street, enfin surtout à son arrière-train qui offre l’opportunité de gagner beaucoup d’argent quand on a caressé ses parties intimes.


Ce quartier doit être un passage obligé pour tous les étudiants en architecture.

C’est un festival de styles anciens – majoritairement d’influence hollandaise – et modernes, et le résultat final est très spectaculaire.

Le mélange de styles forme assez étonnamment un ensemble assez harmonieux. L’histoire reste ancrée dans l’époque actuelle.

























On termine la visite guidée avec l’Oculus, une construction spectaculaire tout en marbre conçue par un architecte espagnol, qui impressionne autant par ses lignes rondes épurées que par sa couleur blanche et son aspect mat translucide.



Et ne croyez pas qu’on en ait terminé avec les visites aujourd’hui… Il est 16h30 et notre citypass est prévu pour la visite hommage devenue incontournable à New York : le mémorial du 11 septembre 2001.


Par endroits, une rose blanche plantée à la date anniversaire de la personne.

Le mémorial retrace absolument tout le déroulé des évènements, y compris la longue et minutieuse préparation des attentats par les terroristes. Les travaux de déblaiement se sont organisés sur les 2 années suivantes.


De nombreux vestiges des tours, ainsi que d’innombrables témoignages sonores des pompiers, policiers et secouristes, survivants et familles, ponctuent les différentes salles.





Très émouvant.
Au-dehors, le seul arbre survivant, un poirier :


On a bien mérité une bière après toutes ces pérégrinations, non ?


Et ce sera tout pour aujourd’hui !


Belle et fructueuse journée !
Merci pour le roman-photo !
j’avais écrit déjà mais y a rien qui apparaît…la commande de clavier pour reculer d’une case semble plutôt effacer tout mes messages et… je ne suis pas douée d’avance
je fais un autre test avec ce présent texte
autrement, toujours agréable de vous lire !
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Merci pour les belles photos, j espère que vous avez moins chaud que nous
Profitez bises à tous les 2
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Nathanaël a beaucoup aimé les photos
Very impressionning !
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merci pour ce beau reportage, on voyage avec vous ! j’espère que vous avez moins chaud que nous, par contre !
bisous, bisous
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