Specchia et autres petits villages environnants

Mercredi 4 octobre

Nous nous sommes octroyé une petite bouffée d’air campagnard avec un circuit à l’intérieur des terres autour de Santa Maria di Leuca.

Dans le petit village de Patù, se trouve le bien nommé Centropiere, un petit monument funéraire construit avec 100 pierres et sans mortier, où aurait été inhumé un chevalier du 9ème siècle, empalé par les Sarrazins.

Plusieurs peintures, à peine visibles, ornent les murs :

Il est implanté à 15 m d’une petite église.

On referme derrière nous en partant

On continue la balade jusqu’au village de Specchia, perché sur un promontoire, dont la Piazza del Populo serait la marque scénographique des Pouilles : palazzo vs église.

Le palais a subi beaucoup de transformations entre le 15ème et le 18ème siècle

La ville aurait subi de nombreuses attaques durant les batailles pour la conquête du royaume de Naples, d’où son encerclement par des remparts.

Un petit tour dans les rues…

On a mangé là… seul restaurant ouvert sur la place

Puis un petit tour un peu plus loin pour voir une miellerie… qu’on n’a jamais trouvée… En revanche, on est passé devant la tombe de la mystique Mirella Solidoro, « servante de Dieu », en passe d’être canonisée si son dossier réussit l’examen final…

Atteinte d’une maladie qui la faisait souffrir mais elle a néanmoins passé sa vie à rendre grâce à Dieu et partager sa grâce avec les autres… On peut pas comprendre, c’est mystique.

Et toujours ce spectacle apocalyptique dans les champs alentours…

Et on rentre au bercail, en croisant une petite famille en déplacement (dans notre souvenir on voyait surtout ça à Naples…)

Un mot sur notre hébergement dans un camping sordide, où on s’est déjà fait grillé la meilleure place par un allemand qui a déménagé sous notre nez pendant qu’on la choisissait, et où on a passé la nuit à batailler avec un ou deux moustiques indestructibles… Le proprio est un pépé d’âge canonique (on est en Italie…), aussi vieux que ses douches, à qui chaque geste prend 3 heures, mais bon, il est assez drôle dans son genre. En revanche, l’employé – l’arrière petit fils du proprio ? – qui nous « accueille » est un gogol de première classe, pas un effort pour sortir 3 mots en anglais alors que la quasi totalité des campeurs est étrangère, et qui nous regarde avec un petit air goguenard et condescendant en débitant des infos auxquelles je pige rien.
Alors que le camping suivant, la patronne est d’une amabilité incroyable, souriante, parle un français impeccable, nous montre tout ce qu’on doit savoir, et son camping est top ! C’est donc possible ?

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Sans tambours ni trompettes

Blog voyages de deux jeunes retraités, n’offrant ni conseils ni bonnes adresses, juste des cartes postales sympas (comme nous) pour garder le contact avec la famille et les amis que ça intéresse. Et ça servira de pense-bête quand nos neurones joueront à cache-cache.